Ne vous déplaise,
en dansant la javanaise,
nous nous aimions le temps d'une chanson.
Oh, boy !
Es war einmal ...
pour les nons germanisans euh : Era una vez ...
et pour les juste englishers : It was once ...
et enfin pour ceux qui n'ont voulu rien comprendre à ce que je me suis efforcée de traduire en trois
langues
ou ceux qui veulent avoir la réponse pour être sur c'est ... ( c'est votre dernier mot ) ...
IL ETAIT UNE FOIS ... (j'allais oublié les pointillés ouf il s'en ai fallu de peu )
je suis en grande vacances pas possible la life de ouf
ben si je passe mes jours à m'ennuyer du lycée
m'ennuyer de ma classe que j'aime malgré tout
des gens qu'on croise
qu'on est même capable de croiser dans Bressuire sans faire exprès
de ses amis que l'on voit quand même, n'exagérons rien
et puis cela m'énerve je sais pas, on se moque de moi, on me trahit, on me prend à revers, je suis bête sans m'en rendre compte, jamais des choses graves mais des choses quand même la mémoire ne s'efface pas, le reste non plus
essayer de ne pas penser à tous ces gens
et puis je suis sensée continuer tout ça alors que ça ne vient pas si bien
mais les gens ne savent pas
et puis tout ce temps à lire
à ne rien faire à vouloir être moins grosse
à essayer de ne pas trop profiter, de ne pas trop bouffer
vouloir jusqu'à en crever faire du badminton ou n'importe quoi sous le soleil
et ce soleil qui ne paraît pas
à se faire oublier
et puis tout cette énervement contenu contre tout le monde, contre la vie qui est malgré tout, est très bien
contre ce putain d'ordinateur
contre ces gens qu'on revoie et que ça vous fait mal au coeur c'était pas prévu c'est nul
tout ce temps
à ne chercher personne, à écouter de la musique
à chercher quoi vous dire
à vouloir dire plein de choses que le lendemain on oublie
à chanter comme une conne, des chansosn vieilles ou non
parce que des fois c'est plus fort que ça
à ne vouloir rien donner car rien de ce qui arrive n'est important
à ce sentir con quand on parle à des gens que l'on connait depuis
longtemps à ne plus savoir quoi dire à ne pas
à ne pas oser se dire, parler franchement
jouer la gentille parce que l'on devient grand et qu'il faut, en société, essayer un peu de se tenir
à tous ces gens que ben je sais pas
à ceux qui ne nous voient pas dans la rue alors
à jouer à pokémon cristal parce que l'on vient de trouver la solution où l'on bloquait depuis des années
à en crever
à avoir plus la force de rien à vouloir tout et n'importe quoi
à vouloir penser à des gens que l'on ne verra pas avant longtemps
à s'emmerder à regretter ce qu'on a pas dit sans le regretter vraiment
à s'émerveiller chaque que l'on voit sa petite cousine tellement elle est belle
à vouloir renier son livre, la télé et l'ordinateur
pour faire autre chose et en fait se retrouver à attendre
à ne pas vouloir de cette rentrée et pourtant vouloir revoir ces gens tellement
à être dégoûté qu'on est pas penser à elle
à devoir ne rien garder de ses rancunes mais ne pas y arriver
à se demander si elle doit parler de ses amants ( hein ??) (lol)
mais à penser
que ça ne sert a rien
à dire que des bobard pour tous les autres
à ne plus pouvoir toutes ses chansons à vouloir danser jusqu'à en être lasse
à faire la conne espérance
d'un jour être l'ami de tant de gens
à tous les renier parce que si c'est ça mieux, vaut que je sois toute seule, à se dire si c'est pour ça ça ne vaut plus la peine
à avoir peur de devenir sourde lorsque que dans son lit elle écoute son mp3 ac le son à 2
à s'endormir tard
à lire jusqu'à la nausée parce que elle est en manque de livres et de vie et d'aventures
à ne crever que pour rien en fait
à se sentir frustrée, abandonnée
à les savoir toutes ensemble là-bas alors que toute seule chez moi
à faire des rêves que l'on ne voudra, voudrais pas
à ne savoir quoi faire de tout ce temps à vouloir le passer à ne faire
je ne sais pas quoi
à repenser aux cds de charlotte avec mélancolie
à ne plus se rappeler son option et
en fait à se demander ce que
à rester à l'intérieurde soi
à se sentir étouffeée à crever de les voir toutes
mais que ce soit peut-être plus naturel qu'il n'y est plus ce malaise mise en place toute seule
à espérer encore de revoir des gens qui ne pense même pas à elle
à attendre d'user tous ces débardeurs, robes et compagnie à bronzer
parce que dans les trains on rencontre des gens
parce que je vis par procuration
parce que j'écoute des chansons tristes en anglais que j'aime beaucoup
parce que je vous imagine tous là-bas
parce qu'on espère tous faire les bons choix
parce que le chemin est terminé ou pas tout à fait parce que ça vous choque encore
parce qu'on ne comprend pourquoi on s'en éprend comme ça
parce que il n'y a rien parce que en fait
ben moi et rien on est copain
parce que par conséquent j'aime bien jouer à mahjongg fortuna
parce que ma détermination n'est là que pour le superflu pour lutter contre ce qu'on me refuse pour réussir à des choses inutiles parce que l'on veut être doué partout et que l'on sait que l'on ne
l'est pas
pace que je ne croise pas là-bas je croise avant
parce que j'aimerais trouver une solution et que j'en ai une
parce que on se rapproche car l'on est éloigné
enfin on est seul mais accompagné
on est ensemble pour cette solitude
parce que là j'attend les autres qui ne viendront peut-être pas et que l'on ne les veut peut-être pas ou bien si encore plus .
Sur ce, moi je dis n'importna'wak.
Oh, boy ! : expression tiré de Oh, boy ! de Marie-Aude Murail
significa la misma cosa que Oh, no ! No es posible ! enfin voila c'est super agréable à prononcer un délice pour les papilles, il semblerait que phonétiquement ce soit le pied.